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Francine MUSQUIN DUGUE
 
INTERVIEWS

Frédéric VAN HAUTE

12/06/2017 13:54:28

1/ La première question qui me vient à l'esprit est : qui êtes-vous ?...

Mon nom est Frédéric van Haute, je suis né en Belgique et j’ai vécu dans le Brabant Wallon. Depuis 1999, j’ai parcouru professionnellement de nombreux pays africains. Aujourd’hui encore, ma profession m’amène à passer beaucoup de temps en Afrique, dans différents pays, tant anglophones que francophones. Je suis marié et père de trois enfants.

2/ Depuis quand écrivez-vous ?

Depuis l’âge de 8 ans probablement, j’ai pu lire à l’âge de cinq ans, j’ai pu écrire un peu plus tard, et ensuite, je me suis créé mes propres histoires à la plume, et plus tard, je notais mes impressions, j’écrivais pour soulager mes peines et problèmes. Ce n’était pas un journal intime, c’étaient des histoires dans lesquelles je réécrivais des situations, parfois comme j’aurais aimé qu’elles se passent.

J’ai commencé à écrire une histoire après l’université. J’avais découvert assez tôt le monde de JRR Tolkien, et j’ai moi aussi créé un monde avec sa géographie, son histoire, ses dieux, ses peuples… Ensuite, j’ai écrit une histoire de plus de 25000 pages.

Il y a quelques temps, j’ai décidé d’écrire d’autres histoires, dans notre monde.

3/ Est-ce la première fois que vous éditez un ouvrage ?   

Oui et non. C’est la première fois que je publie un roman, mais j’ai déjà publié un livre économique basé sur mon mémoire. C’était il y a 20 ans.

 4/ Quel est le conseil le plus important qu'on-vous-ait donné ?

Dans un livre que j’avais un jour acheté dans un aéroport. Je pense que c’était « Rich Dad, poor Dad ». L’auteur parlait de son livre à un auteur qui avait publié un livre qui ne se vendait pas, et qui pourtant était très bien écrit. Il lui disait qu’il n’existe pas de livre « best writer », uniquement des « best sellers ». Il faut en fait vendre un livre, c’est plus important que l’écriture. C’est vrai et c’est faux. J’ai vu de nombreux livres très mal écrits devenir des « best sellers » grâce aux médias. Combien de trésors sont aujourd’hui dans un tiroir ou même édités et invendus faute de publicité adéquate ?

C’est donc le conseil le plus important que je garde en mémoire. Ça et quelqu’un qui m’a dit que tout le monde pouvait écrire, il suffit de commencer, même un quart d’heure par jour.

 5/ Vous avez sûrement des habitudes, des rituels d’écriture... Comment travaillez-vous ? 

J’ai un métier. Donc je ne peux écrire qu’à mes moments de loisirs. J’ai souvent vécu sur des bases-vies, des villages créés pour une exploitation minière loin de tout. Dans ces cas, il n’y a pas de loisirs, à moins que vous ne vouliez passer votre temps au bar. J’ai donc commencé à écrire vraiment comme ça, le soir.

6/ Où puisez-vous votre inspiration ?

Dans ce premier livre que je publie, Là-Bas, je me suis inspiré de faits de j’ai vécus. L’histoire est inventée, mais basée sur de nombreux faits que j’ai vécus. J’étais à six mille cinq cents kilomètres des lieux, j’ai donc fait vivre les personnages dans un lieu et à une époque que je connaissais bien, sinon j’aurais dû me déplacer.

7/ Comment construisez-vous vos personnages ?

Je me base sur des gens que j’ai connus, et je mélange les personnalités des uns avec des descriptions physiques d’autres, et je prends des noms au hasard, de préférence des noms que je n’ai pas dans mes relations. Chaque personnage possède une fiche avec toutes leurs caractéristiques physiques, intellectuelles, leur histoire… en fonction bien sûr de leur importance.

8/ Vous identifiez-vous à eux ?

Oui, parfois. Dans Là-Bas, le personnage principal raconte l’histoire à la première personne. Dans une suite de l’histoire, d’autres personnages racontent également. Je ne m’identifie pas à tous mes personnages, par contre, je les identifie à des gens que j’ai connu ou connais encore.

9/ Quel conseil donneriez-vous aux amateurs d'écriture ?

Il ne faut pas procrastiner. Éteignez la télévision, coupez internet. Écrire c’est le meilleur moyen d’évasion, et il est gratuit. Une feuille de papier et un stylo, ou un ordinateur, c’est plus moderne. Et l’imagination peut mener où l’on veut. Combien coûte un film avec ses effets spéciaux alors qu’en écrivant, vous avez votre propre histoire, vos propres rêves, et sans débourser un centime. Écrire d’abord pour soi, et ensuite, publier.

10/ Quels sont vos auteurs préférés ?

Ils sont nombreux. J’ai beaucoup aimé les auteurs anglophones d’histoires héroïques telles que Tolkien, Martin, Eddings. J’aime leurs histoires et elles me procurent un sentiment unique à la fin du livre : je ne veux pas que l’histoire finisse, je veux continuer à vivre les aventures de ces personnages.

J’ai adoré les grands auteurs français, tels que Victor Hugo, pour les histoires, mais surtout pour la beauté de l’écriture, la connaissance de notre langue, le maniement de la grammaire…

Parmi les auteurs contemporains, j’aime beaucoup Weber, Chattam, pour les Français, Crichton, Forsyth, Gibbins… pour les Anglophones.

11/ Que lisez-vous-en ce moment ?

Aujourd’hui, rien. J’écris beaucoup. Mais je viens de finir un roman d’un auteur israélien, que j’avais commencé il y a trois ans. Je l’avais oublié dans une chambre en Afrique et je viens de le retrouver. Je vais commencer bientôt le dernier Bernard Weber, celui avec les Chats. J’aime lire rapidement, donc il me faut une ou deux soirées totalement libres.

12/ Pouvez-vous nous parler de votre dernier livre publié ?

Là-Bas est une histoire que j’ai écrit un peu pour me souvenir de tous ces moments fous de mon adolescence. C’est le moment où nous avons beaucoup de premières fois, des émerveillements, des joies et des peines que nous ne connaissons plus tellement avec l’âge et l’expérience. L’histoire se déroule lors de la rentrée universitaire en Belgique. Un grand changement pour tout le monde qui vient de l’école, de nouveaux amis, un nouveau mode de vie, la prise en charge de soi-même. L’accueil des anciens aux nouveaux, souvent lors de rituels qui peuvent paraître barbares, mais qui dans le fond, et pris au second degré, sont bon enfant. La découverte de l’amour. Beaucoup d’anecdotes personnelles dans cette histoire. J’ai un peu vécu la même histoire mais cela reste un roman.

13/ Où peut-on se le procurer ?

Sur Amazon en version Kindle et en papier.

14/ Travaillez-vous de nouveaux projets ?

Oui. Plusieurs.

D’abord, j’ai des suites à cette histoire, mais j’ai également d’autres livres sur des événements qui m’ont été inspirés par mes voyages et la rencontre de personnes d’autres continents. Il ne faut pas avoir d’à priori dans la vie, il faut découvrir l’autre, même différent, on en retire toujours quelque chose, souvent des joies, malheureusement aussi des déceptions. J’ai une histoire ainsi sur des personnages d’origines culturelles, religieuses, et ethniques différentes. Nous sommes tous humains, dans le fond de nous, nous avons les mêmes rêves et aspirations, mais souvent le monde dans lequel nous vivons nous contraint à suivre un modèle.

15/ Avez-vous des dates d'événements à venir ?

16/ Où peut-on suivre vos actualités ?

J’ai une page Facebook à mon nom.

 

Publié par lalibdesincos •   Ajouter un commentaire  0 commentaires





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