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 POÉTIQUEMENT VOTRE 

27/05/15

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Joel Delaunay (La couleur de nos bruits)

27/05/2015 17:38:10
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Joël Delaunay

Carnet d'adresses de l'auteur      

 

 

LA COULEUR de nos BRUITS…


Dans ces grands tintamarres

Du plus profond des noirs,

A la clarté si pure et blanche,

Donnant éclat, à de longs silences.

J’aimerais donner couleur et vie

A une multitude de nos bruits

En une toile, d’huile ou d’aquarelle

Aux tons des plus foncés au plus pastel…

De tous ces bruits de la nuit,

Habillés d’un noir, queue de pie,

Ou du percolateur, quand coule le café noir,

Au petit matin, accoudé au comptoir.

Leur donner de la couleur, une identité,

A ces bruits, pour peut-être, mieux les accepter.

Quand un violent courant d’air,

Claque des portes, couleur chair,

Quand retentit le tonnerre, dans un ciel,

Aux tonalités de la pourtant douce cannelle,

Que la pluie glaciale vient frapper les vitres,

L’horizon s’assombrit, et se charge de bistre.

Aimez le premier petit cri du bébé,

Joliment coloré, d’un rose dragée,

Détestez le « clac » de la gifle sur la joue,

Auréolé de marbrure tendance acajou.

Bruit de la caisse, chez le commerçant,

Dans le plus beau, des blancs argent…

Bruit de bombes qui s’éclatent,

Dans une ville rouge écarlate,

Tes pas résonnent, tu descends du train,

Alors mon cœur bat rouge carmin,

Bruit des grilles des portes de prison,

Tu t’es fait prendre, t’es marron,

Le bruit de la mort, quand les vivants se meurent,

Disparaissant dans une lugubre blancheur.

Au lever du jour, au fond des bois le son du cor,

Paré de ses plus beaux apparats de l’aurore…

Le crissement des pneus sur l’asphalte,

Quand s’échappe une fumée d’un bleu cobalt…

Avant le terrible choc, parfois triste destin,

Trop souvent teinté, de ce sombre, lie de vin…

Léger chuchotis, d’une poésie tout en vers,

D’une verte prairie, contée en « pré vert »…

Par une belle et douce ingénue érudit,

Dans toute sa blondeur, or épis

Les cents pas des prostituées, le soir tombé,

Dans de sinistres ruelles mordorées…

Les chalutiers escortés par de bruyants cormorans,

Dont le croassement, plonge « dans un bleu océan ».

Reviennent à terre dans un hurlement de sirènes,

A la pigmentation accentuée, terre de sienne.

Quand les clameurs s’élèvent en folie, d’un stade,

Dans un tourbillon éblouissant, d’un vert de jade.

Quand se propagent les vraies fausses rumeurs des rues,

Du plus joli parme, « cuisse de nymphe émue »

Alors se murmure, se chuchote, de bouche à oreilles,

La vérité de chacun parée de vermeil…

De tous ces vilains potins, quelques peu zinzolins,

En ressort un tohu-bohu, une cacophonie,

Ni blanc, ni noir, peut-être un peu gris ?

Si point de fumée sans feu, point de boucan,

Sans vents galopants, sur fond brun alezan,

Poussière du temps, brouhaha de voix,

S’élevant en un immense nuage brou de noix…

Laissant au loin le grondement de chute d’eau,

Sourde résonance, dans un reflet bleu indigo,

Ce bourdonnement lancinant et continu,

Éblouissant, aveuglant de lumière écrue

Nous prépare à cette, immense fracas,

Pas plus vert que jaune, d’un vilain caca d’oie…

Un pétard, symbole d’une proche fin de ce monde,

De mille éclats rutilants dans un fuchsia profonde,

Désolant crépitement de géant brasier flamboyant,

Quand la terre en perdition, sera à feu et à sang,

Je voudrais tant me faire l’écho de ce tableau

Pour le plaisir d’utiliser tous ces bleus indigo,

Le bleu de Prusse, et le vert émeraude nuancé,

Vert de vessie, fraise écrasée, souligné d’un gris acier…

Toile aux différents éclats, tapage garantit,

Dans des grincements, des grognements vert de gris…


Joël DELAUNAY le 09/12/2014


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