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 POÉTIQUEMENT VOTRE 

27/05/15

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Mélody Marine (Rien qu'un tout petit mot)

30/05/2015 14:03:45

 Mélody Marine 

Carnet d'adresses de l'auteure     

 

 Rien qu'un tout petit mot,


Tout était gris dans ma vie,

Depuis si longtemps que je m'étais dit:

Jamais, plus jamais, c'est trop tard .

Pourtant, un jour de Septembre,

J'ai revu de nouveau le soleil,

Il brillait si fort dans tes yeux bleus,

Que j'en fus éblouie et pas qu'un peu !

Pendant trois longs mois merveilleux,

Le bonheur s'est installé entre nous,

Dans tes bras, la femme que j'étais,

Est redevenue la gamine de dix-sept ans,

Qui, à la folie, aimait .

Je me noyais chaque jour dans tes yeux,

Qui m'éclairaient de ton amour,

Dans tes bras qui me rassuraient,

Contre ton corps si chaud,

Qui me berçait après l'amour.

Puis, un jour, tu m'as demandé...

Et la peur en moi, s'est réinstallée.

Si tôt, trois mois, c'est si peu et si nouveau...

Allais-je encore refaire une bêtise ?

Je te demandais un temps de réflexion,

Que tu m'accordais volontiers en souriant,

Tu n'étais pas pressé, seulement...

J'avais peur, mais peur de quoi ?

Peur d'aimer ? Où enfin d'être aimée ?

Il me fallait ce peu de temps,

Ce temps si précieux qui s'écoule,

Si vivement ou lentement,

Le temps d'un week-end et lundi ...

Oui, lundi, j'avais décidé, je te le dirai...

Samedi s'étirait, dix-huit heures zéro quatre,

Un frisson glacial m'étreignit,

J'errai dans la maison,

Dimanche se traînait en longueur,

Un rêve m'éveilla en sueur,

Pourquoi ce geste d'adieu ,

Que tu m'adressais en pleurs ?

Enfin vint l'heure tant attendue de te revoir,

Je scrutais le lointain,pressée de t'apercevoir.

Au bout de la piste, là-bas,

La silhouette adorée se profilait.

Soudain, je vis une voiture qui n'étais pas la tienne,

Mais celle de ton frère, ton jumeau.

Que faisait-il ici ? Des doutes m'assaillirent,

Je me précipitais vers lui,

La peur me fit frémir.

Il avait de l'eau dans les yeux et,

La gorge si serrée, qu'à peine, je l'entendis:

Un camion qui roulait trop vite,

Une vilaine plaque de verglas,

Six tonneaux et un renversement,

Sur la glissière avant de basculer lentement,

Sur l'autre côté de l'autoroute ou,

Un autre poids lourd avait achevé l'écrasement.

Non, tu n'avais pas souffert,

Ton pauvre corps broyé avait été pulvérisé.

On avait juste retrouvé cela,

Me dit-il, en tendant une photo,

Prise pendant la semaine précédente,

Par un passant complaisant .

La photo qui montrait combien on s'aimait,

Combien, on s'aimerait...

Je vacillais, mon cœur se mourrait.

Ton frère me prit dans ses bras,

Et nous sanglotâmes à faire pleurer toutes les pierres du monde.

Puis, brisés, nous nous éloignâmes.

Qu'y avait-il d'autre à faire que continuer cette vie si grise ?

Mourir, j'y ai songé tant et tant de fois.

J'ai manqué de courage, sur ce coup-là !

Mon cœur, mon esprit et mon corps étaient à jamais morts.

Il y a quinze années de cela,

Et la douleur, malgré le temps persiste encore aussi fort.

Que ceux qui n'ont jamais perdu un tel amour,

Cessent de me consoler avec des inepties,

Du genre : Le temps apaise les douleurs et bla bla bla..

Mais pas les autres,

Ceux qui sont passés par là,

Savent que la vie n'a plus désormais aucune saveur.

Une dernière chose pourtant,

Il est des jours de neige, si froids, si mordants,

Où quand je me promène,

Où nos pas nous menaient,

Où de mon cœur en sang,

Je retire l'image si vive que j'ai de toi,

Te regardant dans les yeux,

Tes yeux si bleus, si lumineux,

Je te le dis enfin mon amour,

Rien que ce tout petit mot :

OUI.


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